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 Tchou tchou le p'tit train

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Commedia Dell'Arte
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MessageSujet: Tchou tchou le p'tit train   Mer 10 Jan 2018 - 17:36


(Palourde. Tram. Londres. Profondeur. Amazone.)

Le Choeur : Commedia se croit définitivement princesse aujourd'hui. La dernière fois qu'elle est venue dans ce coin enfumée c'était avec Cyrius, son père adoptif, qui veut dominer un territoire, ce qui ferait d'elle une princesse, n'est-ce pas ? En tout cas, on ne peut pas dire que les Braises Eternelles se sont éteintes. Elle a décidé de raconter que son royaume est parti en fumée aujourd'hui et ce n'est pas la chaleur désagréable de l'endroit qui l'en dissuadera. Elle le prétendra jusqu'aux douze coups de minuit, ou peut-être midi, ça reste à voir selon la populace qui fréquente l'endroit. Si elle ne veut pas cesser de se croire princesse elle attendra d'entendre sonner Big Ben, à Londres, soit jamais. Hourra ! La profondeur de ce syllogisme l'impressionne et elle décide d'inaugurer un tram pour relancer l'activité touristique de son royaume autoproclamé, cherchant un bout de bois carbonisé pour commencer à tracer les rails. Bientôt elle a fait tout un chemin qu'elle parcoure joyeusement, levant bien haut les sabots au-dessus des branches qui forment sa route.

Commedia : Tchou tchou le p'tit train !

Le Choeur : Debout sur une souche qui ressemble à une palourde, Baba Yaga joue les chefs de gare. Il s'installe soudain en amazone, l'air fatigué et elle s'arrête.

Commedia : Du nerf Baba ! Comment je fais moi si t'es pas là pour réguler le trafic ?
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Mer 10 Jan 2018 - 18:14


Memories back in your mind
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Un pas après l’autre, Ezaël progressait dans ces terres enfumées. Il avait quitté les airs frais courant au ruisseau sans fond et explorait de nouvelles contrées depuis plusieurs jours déjà. Au fur et à mesure de son avancée, l’air se réchauffait et devenait bouillant. Il agressait les poumons, devenait étouffant. Parfois un coup de vent lui apportait quelques cendres qui prenaient alors un malin plaisir à s’engouffrer dans ses naseaux pour le faire éternuer. L’ambiance était lourde, chargée de particules encore incandescentes qui rougeoyaient. Certaines s’étaient prises dans les crins du poulain qui avaient poussé et il n’arrivait pas à les déloger, même en s’ébrouant de toutes ses forces. Il soupira lascivement, arrêtant sa progression. Autour de lui, des vestiges de ce qui avait autrefois du être de grands arbres dressés fièrement vers le ciel, tenaient à peine debout. Certaines zones du bois étaient toujours encore mordues par un feu presque éteint, des braises qui ne semblent jamais faiblir. Pourtant aucune flamme ne léchait les anciens végétaux, ce qui intriguait grandement Ezaël. Il y avait de la fumée sans feu.

Un éclat de voix le tira de ses réflexions existentielles. La voix lui semblait étrangement familière même s’il n’arrivait pas à mettre un nom sur ces sonorités. Dans sa tête défilèrent les visages des personnes qu’il avait rencontrées mais il n’avait jamais associé leurs voix. Le petit pie se décida à enjamber le rester d’un tronc pour se diriger vers la voix. Rapidement, il tomba sur des traces étranges au sol. Il se décida à les suivres et remonta ainsi la voie dans les cendres, encolure tendue, tête proche du sol pour ne pas perdre le fil des traces. Le voilà arrivant face à un petit singe perché sur une souche qui lui rappelle quelques fragments de souvenir. Il plisse les yeux et redresse la tête avant de glisser son regard sur une jeune jument.

Par tous les dieux.

Il cligna des yeux quelques secondes, hésitant. Il avait l'impression de la connaître mais en même temps ce n’était pas tout à fait elle. Ils avaient tous les deux grandi depuis le temps. Il déglutit et se mordilla l’intérieur d’une joue avant de finir par se décider à parler.

Euh.. bonjour.. Je ne suis pas sûr de la justesse de ce que je vais avancer mais… il fait une pause et pencha la tête sur le coté, sa queue chassant des braises qui s’étaient accrochées à ses flancs. Serais-tu Commedia Dell’Arte ?

Si c’était bien elle il était fier. Il avait retenu son nom en entier et surtout il avait pu la reconnaitre. Une première, et une victoire pour sa mémoire vacillante.
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Jeu 11 Jan 2018 - 11:48


(Exécution. Pouce. Ours en peluche. Transatlantique. Coma.)

Le Choeur : Commedia Dell'Arte et Baba Yaga sont engoncés dans un concours de regards dont aucun d'eux ne veut se défaire. Le singe la fixe sans ciller et lorsqu'un ronflement lui parvient elle réalise qu'il s'est endormi. Les yeux grand ouverts. Pendant un instant, elle pense à un coma avant qu'une brise lui apporte une odeur vaguement familière et des cendres dans la face. Elle ferme et rouvre rapidement ses paupières, cligne comiquement des yeux pour tenter de retenir des larmes qui dévalent tout de même sur ses joues tandis qu'elle éternue très fort à cause de la poussière grise qui lui chatouille les naseaux. Lorsqu'elle se remet enfin d'une quinte de toux venue couronner le tout elle tourne la tête vers l'individu. Il est grand. Et large. Et pie. Ça lui dit vaguement quelque chose...

Commedia : Ezaël ? Ezaël tu te souviens de moi ???

Le Choeur : La joie de ne pas avoir été oubliée lui ramène quelques larmes aux yeux qu'elle chasse d'un mouvement de la tête. Il se souvient d'elle, de son nom entier -ce n'est pas toujours facile- et elle fait quelques pas bien heureux dans sa direction, se prenant les pieds dans les branches qu'elle a posé au sol. Oh. Ses rails ! C'est vrai qu'il faut relancer le tourisme dans son royaume !

Commedia : Bienvenue dans mon royaume Ezaël ! Mon château est parti en fumée mais je compte bien le reconstruire lorsque j'aurais relancé l'activité touristique du coin.

Le Choeur : Elle met son plan à exécution, regardant autour d'elle pour trouver d'autres branches. Baba Yaga somnole toujours sur sa souche et elle le dépasse pour récupérer un bout de bois qu'elle vient ajouter aux autres, papotant gaiement en ce faisant.

Commedia : Comment ça va depuis le temps ?

Le Choeur : Elle ne lui parle pas tout de suite de sa condition étrange, ne voulant pas mettre un pouce baissé sur leurs retrouvailles à peine entamées. A la place elle surveille distraitement le primate qui ressemble à un ours en peluche sur le point de tomber de son lit. Soudain, ce qui devait arriver arriva, Baba Yaga s'effondre dans les cendres... et les braises qui consument encore la souche. Il pousse un cri et bondit plus loin pour se rouler au sol et se débarrasser du départ de feu dans ses poils tandis que Commedia se plie de rire et en lâche sa branche. (le singe a changé de couleur, il est presque noir maintenant.) Encore un peu et il franchissait le transatlantique d'un bond.

Comemdia : On pourrait t'appeler Cendrillon aujourd'hui... tu crois pas Ezouille ?
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Jeu 11 Jan 2018 - 20:14


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Les souvenirs remontèrent à la surface de sa mémoire alors qu’il réveillait l’image de Commedia qui lui restait en tête. La pouliche avait bien grandit, elle avait prit du muscle, des crins. Elle avait bien poussé, tout comme lui. Il s’imagina à ses côtés, en temps que champignon dans une forêt détrempée après une pluie d’automne. Les voilà champignons à pousser au pied d’un sapin. Derrière ses yeux, l’image est belle, l’image est drôle. Elle lui fait esquisser un sourire presque nostalgique. Dans sa tête, la forêt carbonisée a retrouvé sa verdure. Elle est pleine de vie, loin du feu bouillant, des cendres brûlantes. Chaque arbre se dresse fièrement vers le ciel dans une tentative irréelle de toucher les étoiles. Chaque cime, chaque feuille, chaque aiguille s’étire vers le firmament pour caresser la voûte céleste avec le vent. Et ils chatouillent les anges.

Il en a oublié où il est, il en a oublié qui il était. Mais surtout, avec qui il était. Tout son imaginaire fait le sens inverse, remonte dans le temps, retour rapide sur la cassette de son imagination. Il rembobine et le voilà de nouveau face à la jeune Commedia, avec ses allures de pouliche, bien moins grande que maintenant. Les revoilà tous deux au milieu des tombes, dans la brume inquiétante, entourés des citrouilles renfermant des esprits étranges. Il revit la scène, celle qu’il avait oubliée. Le fantôme, Baba Yaga qui saute soudainement. Tout lui était revenu d’un coup, de plein fouet, il vivait ses souvenirs retrouvés et se forgeait une nouvelle mémoire, des nouvelles reliques de son début d’amitié avec la dorée.

Elle lui parle et il reprend soudain contact avec la réalité, la douce réalité, où il fait face à celle qu’il définit comme sa première amie. Face à Commedia Dell’Arte, la grande dans son coeur. Un sourire chargé de tendresse étire ses lèvres, sourire qu’il calque sur celui d’Ecalipse à son égard. Il a beaucoup grandit, autant physiquement qu’intérieurement. Sa mémoire s’est étoffée, son coeur aussi. Il chérit chaque instant, chaque réminiscence qui lui revient et les enferme dans l’écrin calme qu’était devenu son coeur depuis l’absence de peur. Il se souvient d’elle. Il se souvient de tout. Et il en est fier.

La voilà qui gambade avec joie, elle est pleine d’entrain alors qu’Ezaël reste immobile à la suivre du regard, un regard protecteur. Il est calme, serein, paisible. La chaleur ambiante ne le gêne plus, il est comblé. Il ne pouvait pas rêver mieux. Ses souvenirs lui revenaient, il avait une amie. C’était beaucoup, beaucoup pour lui.

Il s’amuse à la suivre du regard, écoute ses contes d’une oreille attentive. Et il la fait princesse d’un royaume de feu. Princesse des flammes, princesse d’un château de lave. La voilà princesse guerrière dans son édifice brûlant, régnant avec ferveur sur son étendue de terre carbonisée. Dans son esprit, il l’imagine adulte. Il l’imagine forte, à l’image d’Ecalipse. Et il est fier d’elle. Et il est ému. Il lui souhaite le meilleur.

Je vais très bien. J’ai arrêté d’oublier pour le moment, j’ai rencontré beaucoup de gens très gentils. Et toi ?

Et il la suit toujours des yeux sans avoir bougé.

La chute de Baba Yaga ne l’intéresse que peu. Son esprit est perdu dans le futur imaginaire qu’il approprie à la jeune jument. Il lui souhaite tout le bonheur du monde. Il l’adore.

Les mésaventures du singe firent rire la pouliche, et avec elle Ezaël rit aussi. Amusé et empli d’une béatitude qu’il n’avait que rarement connue, il se laisse aller à ces spasmes qu’il n’avait découverts que grâce à Ace of Hearts. Il pense beaucoup à eux tous. Eux grâce à qui il s’était mit à vivre enfin. Il les chérit de tout son coeur.

Ezouille ? C’est original.

Il sourit, amusé par le surnom et observe le singe tout de suie vêtu. Il l’amuse finalement et vient lui souffler dessus pour essayer d’effacer un peu du noir qui l’habillait maintenant.

Il serait certainement partant pour un bon bain, non ? Pour retrouver sa couleur de Lune. Surtout qu’à la nuit tombée il disparaîtrait dans les ombres ! Ce serait dommage de le perdre.


(Pardon j'ai beaucoup trop écrit xD)
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Sam 13 Jan 2018 - 12:24


(Portefeuille. Accoupler. Hormones. Ours. Irriter.)

Le Choeur : Ezaël ressemble à un gros nounours, un ours en peluche qu'elle a envie de câliner et Commedia peine à se contenir. Elle ne veut pas l'effrayer aussi reste elle calme et garde sagement ses distances. Ils ont tous les deux bien grandi et elle sent que les hormones ont fait leur apparition chez lui, gonflant son corps de muscles qu'il ne doit même pas savoir utiliser si elle en croit son caractère pacifique. Ezouille n'est pas un être belliqueux, ça elle en est sûr. Elle se demande même si c'est possible de l'irriter à vrai dire.

Commedia : Ah ! Tant mieux ! Je ne sais pas si tu as rencontré Cyrius mais moi je l'ai revu et il m'a parlé d'un certain Sinistros qui pourrait peut-être t'aider. Il m'a aussi dit qu'il y a un désert sur ses terres -les Terres Trompeuses- qui a des effets étranges sur la mémoire. Le Désert de l'Oubli, tu y as déjà été ? C'est peut-être de là que viennent des trous de mémoire.

Le Choeur : Elle est contente qu'il ait rencontré des gens gentils et compte bien botter les fesses de quiconque qui ne l'est pas avec lui. On embête pas son ami, non mais oh ! S'il le faut elle se constituera un portefeuille bien rempli pour faire appel à des gros bras et protéger Ezaël.

Commedia : Je vais bien, j'ai rencontré un poulain un peu bizarre à la Banquise, il nous a mis dans de sales draps mais je m'en suis sortie, je m'en sors toujours. Méfie toi de lui si tu le rencontres c'est une catastrophe ambulante. Il s'appelle Ezekiel.

Le Choeur : Elle est encore plus contente quand Baba Yaga parvient à le faire rire. Ezaël mérite de rire, il n'a pas l'air d'avoir la vie facile surtout avec ses problèmes de mémoire. Le jeune étalon n'a pas l'air contre son surnom et elle lui offre un énorme sourire quand il l'accepte en dépit de son originalité. Il vient même essayer de nettoyer Baba Yaga qui lui barbouille la tête de suie, faisant de nouveau rire Commedia.

Commedia : Je crois bien que toi aussi tu vas avoir besoin d'un bain. En avant toute !

Le Choeur : Et elle s'élance à la recherche de la rivière qui serpente parmi les Braises pour rincer tout ce petit monde. Bien sûr, Baba Yaga saute sur son dos pour la couvrir de cendre et elle grommelle sans essayer de le désarçonner, se disant tout de même que ce n'est pas avec des manières pareilles qu'il va trouver une singesse avec qui s'accoupler. Singesse ? Singe femelle ? Comment on dit ça ?

Commedia : Hey, Ezouille, c'est quoi le mot pour un singe femelle ?
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Sam 13 Jan 2018 - 15:30


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Perdu dans ses rêveries dans lesquelles il faisait de Commedia la reine d’un royaume enflammé, Ezaël releva légèrement la tête vers le ciel. Son regard se perdit dans les branches carbonisées. Une brise décolla des cendres et ce tourbillon grisâtre l’emmena plus loin dans son imaginaire. Le voilà au milieu d’un royaume de feu. Devant lui se dresse un immense édifice aux pierres volcaniques, château tout de noir vêtu, aux tours imposantes. Au centre, un donjon s’élève jusque dans les nuages et de nombreux feux se consumment avec ardeur, rappelant à quiconque dans le royaume qu’ici vit la princesse, bientôt couronnée reine. Et, alors que le pont-levis s’abaisse dans une gerbe de cendres au dessus des douves remplies de lave, Commedia en armure de princesse guerrière s’élance, suivie de son armée.

Elle a sacrément la classe.

Les paroles de la pouliche ramenèrent Ezaël à la réalité et il baissa la tête pour la regarder de nouveau. Alors qu’elle énonce des personnes et des endroits, il cherche dans sa mémoire si tout ceci devait lui rappeler quelque chose. Mais non, pas de Cyrius qui lui vienne à l’esprit, pas de Sinistros non plus. Quant au désert… Encore fallait-il qu’il sache ce que c’était. Il pencha la tête et fit la liste des personnes qu’il avait rencontrées. Collapsing qu’il aurait préféré oublier même s’il n’hantait plus ses nuits, Starfighter, Ace of Hearts, et ses deux mamans Ecalipse et Ouragant. Et bien entendu son amie, Commedia. Il était plus qu’heureux de l’avoir retrouvée.

Je ne connais ni Cyrius ni Sinistros, et je ne suis pas sûr de savoir ce qu’est le Désert de l’Oubli… il réfléchit un moment au bien fondé de lui faire une liste des personnes qu’il avait rencontrées. J’ai croisé Collapsing que je n’aime pas du tout, Starfighter, Ace of Hearts, Ecalipse et Ouragant. Puis toi aussi mais ça tu le sais déjà, non ?

Il lui fait un beau sourire, content de repenser à toutes ses bonnes rencontres qui écrasaient les mauvaises.

La suite des paroles de Commedia l’inquiétèrent beaucoup. Des sales draps, un endroit qu’il ne connaissait pas… Il se mit à lui tourner autour en l’observant, cherchant la moindre blessure, la moindre coupure. Il allait vraiment se fâcher si elle avait eut mal, vraiment. Même s’il ne savait pas vraiment quel sentiment animait son coeur. Il savait juste qu’il n’aimait pas qu’on lui fasse du mal. Et qu’il n’hésiterait pas à botter des fesses. Quoi que, ça dépendait quand même de quelles fesses on parlait. Il eut un frisson en imaginant Collapsing face à lui. Il ne voulait pas le toucher, jamais. Son garrot porterait toujours les traces de ses dents. Toujours. Si jeune et déjà abîmé.

Son tour terminé, il est rassuré de ne pas voir de plaie béante et s’arrête, s’occupant du singe tout de noir vêtu. Le voilà maintenant avec les naseaux pleins de suie et il éternue, se mettant à pleurnicher qu’il ne voulait pas se baigner, qu’il aurait froid après. Oui, froid, malgré les braises ardentes. Il avait surtout peur que tous les ruisseaux ne soient des mangeurs de chevaux, comme le ruisseau sans fond.

Il s’ébroue alors que Commedia s’élance à travers le paysage calciné. Cette scène lui rappelle le cimetière, où elle bondissait avec élégance et qu’il suivait comme il pouvait. Bien moins pataud et plus en conscience de son propre corps, il suivit les traces de la pouliche avec plus d’aise. Il était certes moins aérien qu’elle avec ses origines d’irish cob, mais il suivait sans s’emmêler les pattes et sautait les troncs sans devoir les contourner.

La question de la pouliche le décontenança. Il n’était pas certain de savoir ce qu’un singe était, mais il en déduisit qu’il s’agissait de Baba Yaga. Il ne voyait pas de quoi d’autre elle pourrait parler. Il réfléchit. Singea ? Singesse ? Euh… Singiche ? Aucune idée.

Euh… Une singe ?

Il n’avait pas d’autre possibilité qui sonnait bien, en fait. Puis il s’en fichait pas mal, il ne comptait pas faire la cour à une singe d’ailleurs. Aucun intérêt.

Ils arrivèrent près de la rivière qui serpentait au milieu du paysage carbonisé. L’eau avait l’air chaude, comme tout ce qui se trouvait ici en fait. Ezaël s’ébroua pour faire partir les braises qui s’accrochaient à sa robe et alla renifler l’eau, avec inquiétude et méfiance.
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Dim 14 Jan 2018 - 17:48


(Evolution. Pont. Aube. Bras Cassé. Pas.)

Le Choeur : Commedia est contente qu'Ezaël ait fait tant de rencontres et ne réfléchit pas longtemps au sujet de Collapsing qu'il n'aime pas, à ses yeux il a bien le droit de se faire son opinion sur les gens et qui est-elle pour la remettre en question ? Peut-être qu'elle aimerait bien ce Colgate, peut-être pas, elle verra ça quand elle le rencontrera. Elle lui rend donc joyeusement son sourire et réfléchit à un moyen de décrire le Désert de l'Oubli qu'elle n'a elle-même jamais vu. Se sentant comme une belle paire de bras cassés à cet instant, elle s'active et trouve finalement une idée.

Commedia : Le désert c'est un peu comme ici, tu vois toute la cendre noire par terre ? Eh bien dans le désert c'est du sable jaune, partout ! Comme une immense plage qui s'étend à l'infini... mais es-tu déjà allé à la plage ?

Le Choeur : Elle est coupée dans son explication en pleine évolution par Ezaël qui lui tournicote autour avec un air inquiet et l'observe curieusement avant de comprendre ce qu'il fait. Il cherche à savoir si elle est blessé ! C'est trop mignon ! Lorsque son ami s'estime enfin satisfait il éternue à cause de la cendre que Baba Yaga lui a mis sur le nez et le singe se moque de lui. Commedia le réprimande avant de rassurer concernant son état et la baignade. Il n'y a pas de quoi s'inquiéter !

Commedia : Ne t'inquiète pas, je construirais un pont pour toi comme ça tu ne risqueras rien ! Crois moi, dans mon royaume tu n'as rien à craindre ! Et je vais bien, promis, je suis une vraie dure ! C'est Ezekiel qui ferait mieux de s'inquiéter, haha !

Le Choeur : A vrai dire elle est persuadée qu'un jour, l'aube se lèvera sans le poulain palomino s'il vit tous les jours comme il a vécu ce jour là à la Banquise. Derrière elle Ezaël galope avec aisance et elle est très fière de lui même si elle ne le montre pas, réfléchissant tout comme lui au mot pour désigner la femelle du singe. Soudain, ça lui revient et elle crie victoire.

Commedia : Une guenon !  La femelle du singe est une guenon ! Ne t'affole pas je vais ruer je suis trop contente de m'en être souvenue !

Le Choeur : Ceci dit elle fait une embardée et rue joyeusement. Très fière d'elle, elle se pavane encore lorsqu'ils arrivent à la rivière et Baba Yaga s'accroche désespérément à sa crinière, craignant un nouveau rodéo. Tout de suite, elle se met en quête de branches pour former un pont afin de rassurer Ezaël. Elle trouve bientôt son bonheur avec deux arbres maigres abattus par l'incendie et noircis par les flammes. Elle les tire en travers de la rivière pour en faire deux barrières qui laissent passer l'eau mais devraient rassurer son ami. Baba Yaga s'est depuis longtemps jeté dans la rivière pour barboter joyeusement et elle le laisse faire, préférant pénétrer dans l'espace qu'elle a délimité avec les arbres et montrer à Ezaël qu'il ne craint rien.

Commedia : Regarde Ezouille, c'est bien comme ça non ? (l'eau la rince déjà de la suie.)
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Lun 15 Jan 2018 - 2:41


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Alors qu’elle lui décrit le désert, l’imagination d’Ezaël s’enfuit, loin très loin des braises ardentes, de cette forêt morte et qui brûle pourtant toujours d’une étincelle vive et chaude. Il s’envole comme un oiseau, traverse le temps, les espaces, fuit la chaleur du feu pour se retrouver sous celle d’un soleil écrasant. Il connaît la plage, il connait le sable, un endroit qui lui a offert de beaux souvenirs, surtout celui d’un certain rouquin. Mais la question n’est pas là. Le sable de la plage devient désertique, les dunes se forment et le voilà en train de suivre sa princesse des flammes dans un désert, le vent soulevant les grains dorés. Elle avance avec ardeur et courage, planquée sous sa lourde armure, imposante et sans regrets. Elle fend le vent, qui, chargé de sable, crée comme une aura autour d’elle. Elle s’impose partout où elle passe, véritable conquérante.

Et elle parle mais il ne l’écoute qu’à moitié, perdu dans le désert de sa mémoire ensablée, à suivre la princesse. Les voilà maintenant arrivés devant un immense chateau de sable qui s’élève, comme un mirage. Le vent souffle toujours et le ciel est teinté de la même couleur dorée que le sol. Les grains tourbillonnent autour de la forteresse. Il se tourne soudain, pour voir les traces de ses pas disparaître dans le sable. Mais bientôt, des sabots imposants marchent dans ses traces. Alors qu’il lève les yeux, une armée en armure suit la reine guerrière. Ils sont partis à la conquête du désert. Et Commedia gagnera la guerre.

Le siège se déroule dans son imaginaire, il imagine Collapsing en haut des tours de sable, noir, imposant, de mauvaise augure comme un corbeau. Mais il tomberait bientôt. Commedia le mettrait à terre, lui ferait manger la poussière, et le borgne ne vivrait pas assez longtemps pour la voir couronnée reine de son propre Empire.

Un sourire satisfait étire les lèvres du poulain alors qu’il suit la jeune jument qui vient de nouveau de parler. Il n’a pas écouté mais elle est heureuse, la voilà qui caracole. Elle fête sa victoire contre le tyran. Le voilà libéré, enfin délivré de l’emprise malsaine et meurtrière du démon de ses nuits. Commedia la Grande, Commedia la Belle, Commedia la Reine venait de terrasser le fils du diable. Et elle prenait place sur ses terres nouvelles.

Le ruisseau sembla soudain délimiter les deux royaumes, barrière aqueuse entre le sable et les flammes, empêchant le désert de s’enflammer. La princesse guerrière se transforma en reine bâtisseuse alors qu’elle partait dans une quête certainement bien plus importante que le Graal lui-même. Ezaël ne bougea pas d’un poil, la regardant tirer les troncs d’arbre vers l’eau. Si dans la réalité les troncs étaient plutôt fins, dans ses yeux ils paraissaient énormes. Il donnait à Commedia une force incroyable qu’elle même ne devait pas se connaître.

Elle était sa sauveuse.

Le pont entre les deux Royaumes bâti, les flammes l'embrasèrent et firent fît de leur ennemi liquide pour dévorer le nouvel Empire. Bientôt, Commedia règnerait sur l’univers.

Ezaël lui souhaitait au moins tout ça.

Alors qu’elle entre dans l’eau, battant par la même occasion son ennemie jurée et conquérant des terres nouvelles, il l’imagine couronnée. Le bijou lui sied à merveille, juché entre ses oreilles, dorée comme sa robe, incrusté de gemmes aux couleurs chatoyantes. Guerrière, conquérante, bâtisseuse. Elle avait l’âme d’une grande Reine. Elle avait l’étoffe des plus grands.

Et elle le serait, Ezaël n’en doutait pas.

Alors qu’elle l’invite à la rejoindre, le poulain se sent presque honoré, comme si elle daignait l’accepter si près d’elle. Une grande Reine proche de son Royaume. Elle serait sans aucun doute la plus grande Souveraine que l’Univers aura jamais portée. Elle resterait gravée dans toutes les mémoires, fragment de l’Histoire. La Belle et Grande Commedia Dell’Arte.

Il se glisse dans l’eau sans plus aucune crainte et s’applique à la nettoyer, poussant l’eau sur son dos avec son nez. Et il rêvasse encore à la conquête du monde qu’elle mènera jusqu’à régner sur l’Univers.

Une couronne t'irait très bien.

(Oups j'y suis allée à fond xD)
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Mar 16 Jan 2018 - 16:53


(Liqueur. Mine. Coassement. Réfrigérateur. Langue.)


Le Choeur : Commedia sourit, encourageante et on ne peut plus fière, quand Ezaël daigne à la rejoindre dans l'eau. Il n'a pas encore l'aisance d'un poisson mais il est loin d'être un vilain crapaud. Elle ne perçoit pas un coassement, pas un élan de panique et elle l'en félicite d'une lèche affectueuse sur la joue, chaste comme le sont les baisers des actrices. Elle lui souhaite de se désinhiber, prendre confiance en lui grâce aux personnes précieuses qui veillent sur lui et qu'il aime en retour. Ils seront sa liqueur enrobée de chocolat et d'affection. Commedia recrache bruyamment la suie qu'elle a sur la langue, n'ayant pas réfléchi dans son élan de fierté vis à vis d'Ezaël et sur la berge Baba Yaga s'écroule de rire. La pouliche relève bien haut la tête, ignorant ses caquètements moqueurs et préfère tourner les yeux vers son ami qui est bien sympathique. Elle ne fait pas l'erreur de lécher les cendres étalées sur sa tête cette fois et trempe ses naseaux dans l'eau où elle fait quelques bulles pour la forme avant d'à son tour le rincer, frottant délicatement sa joue.

Commedia : Merci. (elle est touchée même si elle essaye de ne pas le montrer.)

Le Choeur : A présent propre, la pouliche fait marche arrière pour revenir sur la berge, lançant un regard plus froid qu'un réfrigérateur au primate qui a retrouvé une couleur argenté de l'autre côté de la rive. Il ramasse actuellement des cailloux, ou plutôt des braises découvre-t-elle quand il arrive près d'elle après avoir profité de son pont pour traverser la rivière avec agilité. Petit chenapan. Elle lui souffle dessus, le coiffant d'une crête qui rebique, pour lui signifier qu'il fait des bêtises et risque de se brûler avant de ronfler une dernière fois des naseaux et de gratter le sol sans plus s'occuper de lui. Bien vite elle trouve une touffe d'herbe bien verte, quoi que les brindilles soient un peu courtes, et les déguste sans remarquer Baba Yaga qui s'est glissé derrière elle et tresse habilement ses crins pour orner sa queue des petits morceaux rougeoyants. Ils ne la brûlent pas car elle est encore humide de sa baignade et lorsqu'elle pivote pour trouver un autre encas elle aperçoit son reflet dans l'eau.

Commedia : AAAAH J'AI LA QUEUE EN FEU !

Le Choeur : Elle va pour ruer et se jeter dans l'eau mais le singe la prend de vitesse en esquivant ses postérieurs pour se jucher sur sa croupe, poussant de grands cris en pointant du doigt sa queue, l'eau puis lui-même. Ses petits bras gesticulent dans tous les sens jusqu'à ce qu'il les croise sur son maigre torse, la mine hautaine. Elle réalise soudain tout le travail fourni pour orner sa queue de bijoux naturels ma foi très élégants et se calme peu à peu. Elle a définitivement l'air d'une princesse flamboyante à présent.

Commedia : C'est très joli mais n'écoute pas Ezouille, je ne veux pas d'une couronne de braise sur les oreilles ça va me brûler ! (elle lance un regard méfiant au singe.) Comment tu me trouves ? (elle se pavane devant l'autre poulain.)
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Mer 17 Jan 2018 - 23:18


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Ezaël était perdu dans ses pensées, ses rêves de grandeur pour la pouliche. Peut être un peu trop tourné vers les autres, il espérait un futur radieux pour elle et non pour lui. Il était trop habitué à oublier et se disait que son avenir ne serait fait que de séquences. Il alternerait entre périodes de mieux et périodes d’oubli, indéfiniment, sans changement aucun. Il en était certain et n’avait aucun rêve le concernant. Par contre, il voyait grand pour elle. Il voyait très grand, au moins aussi grand que l’adoration qu’il lui portait.

La lèche de la pouliche le ramena à lui et il rougit, touché et ému, se sentant aimé. La tendresse que la Princesse de son esprit lui témoignait réchauffait son coeur et faisait rosir ses joues. Il se demanda soudain qui bénéficierait de l’amour de cette pouliche hors du commun. Son regard scruta la dorée et un sourire étira ses lèvres. Il veillerait que le Roi soit de la même trempe que la Reine et que jamais, Ô grand jamais il ne la fasse souffrir. Son instinct protecteur fit chavirer son coeur. Il pourrait réellement perdre le contrôle de lui-même si on faisait du mal à la pouliche.

En songeant à l’amour qui pourrait un jour faire battre les coeurs des souverains à l’unisson, Ezaël sent son propre palpitant s’affoler, batifoler dans sa poitrine sans qu’il ne sache pourquoi. Quelle en était la raison ? Il n’avait pas peur. Il n’était pas impatient. Il ne voulait pas fuir. Il était simplement là, simplement bien. Alors pourquoi ?

Cela restera un mystère pour lui.

Alors qu’il reprend contact avec le temps et la réalité, la vraie, Commedia l’avait lavé et elle était sortie, partant en quête d’un repas pour satisfaire son estomac. Le regard du poulain glissa alors sur le singe qui habillait ses crins de bijoux étincelants et il se laissa repartir dans ses rêveries, un doux sourire aux lèvres. Il imagine alors Commedia en train de se préparer pour le plus grand jour de sa vie, celui de son mariage et de son couronnement. Elle se laisse coiffer par ses servantes guenons - il avait retenu quelque chose - qui disposaient avec goût et délicatesse des pierres précieuses dans ses crins. Son armure était laissée sur le côté, trop imposante pour ce jour de fête au château.

Il l’imagine rayonnante, magnifique. Comme il la voit déjà.

Alors qu’elle s’affole en croyant prendre feu, Ezaël revient brutalement à lui et se redresse, prêt à intervenir, l’inquiétude le rongeant. Heureusement, le petit singe bondit sur le dos de Commedia et apaise les peurs comme il peut. Mais Ezaël est reparti dans ses rêveries, l’image du singe chevauchant fièrement la princesse de flammes passant devant ses yeux. Alors qu’elle se débattait pour retirer les braises de ses crins, il la voyait partant au combat avec force et assurance, vaillante et courageuse. Les voilà partis conquérir de nouvelles terres sans peurs aucunes, suivis par une armée de soldats en armure. Il sourit, émerveillé, et les voit presque passer près de lui, tous les uns après les autres, de tous âges, de tous sexes, de toutes origines, tous réunis sous le même drapeau, le même fanion enflammé pour la Grande Reine des Flammes.

Alors qu’elle se calme et apprécie finalement le traitement du primate, elle pose une question à l’irish qui se retrouve prit de court. Il détourne le regard, gêné, et rosit alors qu’il balbutie une réponse, tout timide.

T-T-Tu est d-d-déjà de base t-t-très jolie… E-Et… ça te va à ravir…

Un peu penaud et très mal à l’aise, il se balance de droite à gauche, bien content de toujours encore être dans l’eau pour cacher un peu sa gêne. Il plonge ses naseaux sous l’eau avant de les ressortir, essayant d’occuper son esprit comme il pouvait. Il ne savait pas comment s’y prendre et était vraiment mal à l’aise. Son esprit se posa une question cruciale, alors que son coeur battait fort dans ses entrailles. Comment aurait réagit Ace ? D'ailleurs. Pourquoi lui ?

Questions qui s'évanouissent et qu'il oublie. Peut être inconsciemment... Peut être volontairement.
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Jeu 18 Jan 2018 - 22:37


(Journaliste. Japonais. Soutien-gorge. Hôtesse de l'air. Fenêtre.)

Le Choeur : Commedia plisse les yeux, intriguée par la réaction d'Ezaël. On se croirait dans un mangas japonais, avec un écolier rougissant et des étudiantes aux seins qui débordent de leurs soutiens-gorges. Sur son dos Baba Yaga se la joue hôtesse de l'air et fait signe à l'autre poulain de sortir de l'eau. Commedia résiste à l'envie de lui faire une séance de rodéo, il ne la mérite et préfère regarder Ezaël d'un air suspicieux. Elle sent poindre son âme de journaliste et envisage de réserver une fenêtre dans la gazette avant que son attention en soit détournée par les souvenirs de sa dernière venue aux Braises Eternelles.

Commedia : Il y avait une forêt de baobabs ici, autrefois. Je suis sûre qu'on pourrait la retrouver, elle ne peut pas être entièrement partie en fumée !

Le Choeur : Elle hoche vivement la tête pour appuyer ses propos et sur son dos Baba Yaga vient reprendre sa position de cavalier expérimenté, pointant son doigt sale en direction de l'horizon pour indiquer qu'ils doivent chercher par là. Commedia ne va pas le contrarier, elle n'en sait pas beaucoup plus que lui et préfère attendre qu'Ezaël sorte de l'eau, il est propre maintenant après tout, avant de réaliser qu'il ne sait peut-être même pas ce qu'est un baobab. Elle-même n'en a qu'une vague description : des arbres géants, immenses, derrière lesquels même un cheval adulte peut se cacher.

Commedia : Est-ce que tu sais ce que c'est, un baobab, toi ?
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Sam 20 Jan 2018 - 22:58


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Alors que le poulain pie s’extirpe de l’eau en calmant les ardeurs de son coeur affolé, il laisse son esprit aller et venir, chavirer. Ace passe derrière des yeux, il se souvient très bien qu’ils avaient eux aussi finit à l’eau, tous les deux. Il s’était beaucoup amusé ce jour là. Il se souvient des paroles qu’il avait prononcées : Ca avait été le plus beau jour de sa vie. Mais pourquoi ? Il s’amusait aussi avec Commedia. Il se sentait bien aussi, pourtant, rien n’était comparable.

C’est le coeur déchiré, un peu perdu, qu’il écoute sa princesse de feu lui parler d’un royaume plus grand encore, un royaume mystère, un royaume loin de tous les regards, rempli de baobabs. Il ne sait pas ce que c’est, mais comme elle parle d’une forêt il s’imagine qu’il s’agit d’arbres. Quel genre d’arbre? Ceux dont les feuilles tombent quand il fait froid ? Ou ceux qui piquent quand on toucher un branche ? Ou une nouvelle sorte ? Il n’en sait rien. Mais il est reconnaissant à Commedia de lui faire penser à autre chose, d’occuper son esprit qui cherche en vain une réponse à ses questions.

Je ne sais pas ce que c’est… Tu comptes conquérir ces nouvelles terres aussi et agrandir ton royaume ?

Il ne peut plus s’empêcher de la voir couronnée de succès, pleine d’ambitions.
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MessageSujet: Re: Tchou tchou le p'tit train   Mer 24 Jan 2018 - 12:13


(Attendre. Hydrogène. Craie. Candélabre. Chant.)

Le Choeur : Commedia attend patiemment la réponse d'Ezaël. Attendre, elle sait faire, même si elle ne le fait pas souvent en réalité. Elle a tendance à être impatiente, elle veut monter sur le devant de la scène, jouer, incarner tant de personnages. C'est facile avec les poulains, ils la croient, comme celui là qui pense qu'elle est une princesse. Pourtant ceux ne sont que des mots inscrits à la craie sur un tableau noir, un coup de vent pourrait les émietter, un coup de chiffon les effacer. Avec les adultes c'est différent, ils ne sont pas faciles à berner et elle n'est qu'une enfant, elle peine à rester dans son personnage. Elle se lasse facilement aussi.

Commedia : Mon papa pédophile et mon vrai papa m'ont dit que ce sont des groooooooooos arbres, très grands, un cheval pourrait se cacher derrière. Ils étaient là avant et je compte bien les trouver, ça sera bon pour l'activité touristique du royaume.

Le Choeur : Elle se lance donc à leur recherche. Tel un candélabre qui illumine une pièce sa queue de crins et de flammes brille parmi les cendres. Baba Yaga la chevauche et il ne manque qu'un peu d'hydrogène pour qu'ils s'enflamment tous les deux. Un chant de guerre et d'aventure résonne dans le crépitement des flammes immortelles du royaume et le rideau retombe sur les deux poulains qui explorent les Braises Eternelles à la recherche des Baobabs. La prochaine fois, Commedia les trouvera !

(Tombée de rideau.)

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