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 Padam [libre]

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Hélium

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MessageSujet: Padam [libre]   Sam 30 Déc 2017 - 9:50


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Hélium flânait insouciamment de-ci de-là. Insouciamment ? Peut-être pas. Avec un soin méticuleux, le petit poney s’efforçait à éviter une terre plus au nord : la Maison Hantée. Il s’échinait à découvrir l’entièreté des terres qu’il convoitait tout en se gardant le meilleur pour la fin. Enfin, le meilleur… il n’avait pas encore vu tout ce qu’il y avait à voir et ne pouvait juger sur de simples rumeurs.
Hélium flânait donc sur Horse-Wild, sans cesse en mouvement, sans vouloir se poser vraiment. Tantôt lui arrivait-il de parcourir des kilomètres entiers pour rejoindre une terre libre, tantôt revenait-il sur ses pas pour continuer d’explorer les Orphelines. Il ne savait plus trop où il en était et gardait de sa rencontre avec Hadès un souvenir doux-amer. Le soin de l’étalon l’avait frappé, mais tout concentré qu’il était sur l’ignominie qui parcourait les terres, il n’avait prêté que peu d’attention au véritable enjeu de cette conversation. Il se demandait aussi, intérieurement, ce qui avait pu pousser le dieu à le rencontrer si tôt. Hélium s’était décidé si vite de se mettre à la conquête des Orphelines, qu’est-ce qui l’empêchait de se rétracter d’un seul coup ? Il était mâle à beaucoup changer d’avis, après tout.

Le poney hocha de la tête comme pour affirmer ses propres pensées et jeta un coup d’œil alentour. Après le boucan perpétré par sa grande blonde aux Rocheuses, Hélium s’était senti d’humeur à redescendre et avait oublié la chaleur de la terre ocre en passant par la fraîcheur des Pluies Perpétuelles qu’il n’avait fait que traverser en toute hâte, sans s’arrêter. Il sortait donc d’un long périple à travers Horse-Wild pendant lequel il avait plus couru que palabré et cela commençait à lui manquer. Il était temps qu’il rencontre du monde à nouveau ou il finirait bien par se faire la conversation tout seul !

Néanmoins, Hélium eut beau donner de la tête de droite à gauche, tout ce qu’il vit fut un alignement de vignes et autres arbres à fruits. Il regretta presque d’avoir caché son trésor avant de débarquer ici vu qu’il ne semblait y avoir personne à déranger.
Le poney ne se laissa tout de même pas aller aux mauvais sentiments et, l’air guilleret, le pas léger, il s’engagea dans un rayon de vignes. Ce n’était sûrement pas ses fruits préférés, mais les raisins avaient cet avantage d’être près du sol et, de ce fait, à hauteur de sa bouche de mini-shetland. Hélium ne se priva donc pas et décrocha quelques raisins qu’il trouva tantôt succulents tantôt  déplaisants. Il cessa très vite son test à l’aveugle et observa méticuleusement chaque raisin pour essayer de comprendre ce qui faisait de l’un un produit divin et de l’autre un produit malsain. Aucune différence ! Le poney frappa du pied, énervé, et s’enfuit en courant entre les vignes. Il était hors de question qu’il se laisse piéger à chaque fois !

La fin des vignes annonça une autre ligne de buissons fruitiers : des framboisiers. Hélium grimaça. Il gardait un très mauvais souvenir des framboises et préférait ne pas tenter de les arracher à leurs ronces. La dernière fois qu’il avait voulu en manger une, si rouge, si tentante, une guêpe s’était posée dessus pile à l’instant où il fermait la bouche. Le bourdonnement de la bête sur sa langue l’avait quelque peu traumatisé et, s’il l’avait crachée en toute hâte, Hélium s’était également juré de ne plus jamais y toucher.
La tête haute, les yeux fermés de dédain, le poney prit donc le parti de traverser les ronces l’air de rien. Il s’y engagea sans hésiter, appréciant l’abondance de son poil pour passer outre les petites épines et déboucha sur une mare. Une mare. Juste une mare. Et, en plus, une mare verte. Voilà qui le déçut quelque peu. Il s’était attendu à un meilleur trésor que celui-ci. Dépité, Hélium ne fit même pas attention et resta planté là où il était : en plein milieu des framboisiers, avec juste assez de la tête qui sortait d’un côté pour reluquer la mare des crados.
Il n’avait pas l’air de grand-chose, le poney-ronces, mais il était déçu. Comment aurait-il pu se rendre compte de ce qu’il faisait, d’où il était et, surtout avec qui il était ? Déçu, il ne remarquait que la mare verte et les insectes répugnants qui pullulaient à sa surface.

Padam. Padam. Il n’était pourtant plus seul depuis quelques temps…
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Evanescence

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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Lun 8 Jan 2018 - 17:26

mini date
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Tu as bien changé ma belle, depuis ton arrivée.
Tu es devenue un véritable ponette sauvage.


Délicatement, un sabot noir se posa sur le sol de la vigne, tandis qu’une jolie tête grise dépassait de celles-ci. La ponette landaise venait d’arriver dans le verger. Elle avait entendu parler de ce dernier pendant qu’elle marchait. Personne ne lui en avait parlé directement, mais ses oreilles mobiles avaient pu faire en sorte qu’elle connaisse ce lieu. Elle avait eu envie de le découvrir. Découvrir cet endroit qui regorgeait de fruits juteux, qui était empli d’un raisin qu’elle appréciait depuis sa tendre enfance. Elle se souvenait parfaitement de la première fois qu’elle en avait mangé, c’était le lendemain d’un championnat. Elisabeth l’avait ramené, sourire aux lèvres & la grise arborant des flots à gogo. Elle avait gagné, elle n’avait cessé de gagner. Elle avait emmené ses petits cavaliers au-delà de l’espérance de la jeune femme, elle avait survolé les obstacles avec légèreté & finalement Beth l’avait remise dans le van en la cajolant. Puis elle l’avait remise au box, sa mangeoire remplie de raisin & de carotte. Une magnifique récompense.

Tu as vingt quatre ans, certes.
Mais tu devrais profiter de tes derniers instants.


La ponette posa un regard curieux sur les lieux qui l’entourait. De magnifiques vignes, sincèrement. Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas visité de tels endroits sauvages. Même durant ses balades quotidiennes avec Beth, elle n’avait vu de tels lieux. Elle avait vu des vaches, des lices, des moutons, des arbres à profusion mais jamais des vignes telles que celles-ci. Elle baissa l’encolure, pour laisser ses naseaux renifler le sol. Puis, elle pointa les oreilles en avant lorsqu’elle distingua des raisins déjà mangé, ainsi que des traces de sabots fraîches. Un cheval était déjà là. Ou plutôt un poulain ou un poney vu la taille des sabots. Alors, elle garda les oreilles en avant : elle appréciait énormément les poulains & les poneys. Ces premiers car ils représentaient son fils qu’elle avait eu, son unique fils qu’elle avait du laissé en partant. & les derniers car elle les trouvait beaucoup plus intelligents que les chevaux, ils avaient de véritables discutions & ça faisait du bien. Finalement, elle suivit la piste de la personne.

Ca fait du bien de te voir ainsi.
Heureuse de rencontrer le monde.


Elle continua de marcher silencieusement, pour finalement se redresser de toute sa hauteur lorsqu’elle sentit la présence de l’étalon. Alors, elle observa les alentours pour essayer de le voir. & là, après une inspection minutieuse, elle le vit. Elle vit cette petite tête marron claire, cette petite tête qui ressortait des buissons. Alors son intuition était bonne : c’était un poney. Heureuse, elle était véritablement heureuse de rencontrer un poney. Elle pensait vraiment que ceci ne se passerait jamais. Alors, sans même se poser une seule seconde, elle marcha vers l’étalon, les oreilles en avant. Elle paraissait joviale, pour la première fois de sa vie. Après avoir affronté les ronces, des épines dans les crins & la queue, elle se retrouva bientôt derrière le mâle. Là, elle s’arrêta, garda les oreilles en avant & ouvrit la bouche. Elle dépassait le mâle d’une bonne tête. Mais on voyait parfaitement qu’elle était une ponette. Une vieille jolie ponette landaise.

« Bonjour Monsieur. »
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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Dim 14 Jan 2018 - 11:03


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Hélium se serait bien décoincé de là avec la grâce d’une princesse et la rapidité d’une luciole, mais il était tant accaparé par la laideur de la mare qu’il en oubliait sa condition. Loin de lui la beauté des dieux, il ne ressentait même plus le besoin de leur ressembler en contemplant ce paysage sorti d’ailleurs. Avec cette chevelure parfaite, il pensait Hadès enclin à la magnificence des choses – sûrement agacé par l’apocalypse qui règne aux enfers – mais il devait revoir ses convictions. Comment un dieu accro à la beauté des choses pourrait laisser passer une mare comme celle-ci ? Non, non, non, il devait y avoir erreur sur la personne. Soit le roi des enfers n’en avait que faire, soit s’étalait sous les pieds du poney, une entrée directe pour les enfers.

Voilà bien une pensée qui titilla le mini-shetland et aurait pu le tirer de son nid de ronces s’il ne s’était senti menacé. La porte des enfers ! Il eut du mal à retenir sa curiosité. Cependant, sa sécurité prévalait sur le reste et Hélium se sentait observé. Serait-ce le voyeur des Terres Orphelines ? Le poney resta figé sur place à essayer de construire une stratégie d’attaque contre l’ignominie qui osait se promener par ici. Quelle belle vue devait-elle avoir, l’infamie ! Un point de vue direct sur le beau popotin du demi-dieu – ou plutôt demi-mètre – qu’il était. Si Hélium aimait attirer l’attention, il restait tout de même une limite à ce qu’il permettait. Le voyeurisme faisait partie des choses de ce monde qui ne devrait pas exister, au même titre que la débilité.

Concentré à construire tout un tas de répliques pouvant mettre à mal l’intégrité du voyeur, le poney en oublia de faire attention à ce qui approchait. Il s’était persuadé que le voyeurisme s’effectuait de loin, dans un fourré, et n’aurait pas imaginé un seul instant que l’infamie ose s’approcher. Il fut donc pris de court par l’apparition soudaine d’une ponette dans son dos et ne réussit à dissimuler son sursaut qu’en s’extirpant des ronces et pivotant sur lui-même pour tenter de l’apercevoir dans les buissons. Une ponette ! Blanche, qui plus est ; à croire qu'il n'y avait que cela dans ce pays. Voilà qui ne mettait pas Hélium dans de bonnes conditions pour recevoir. Elle pouvait être petite, ça ne changeait rien. Elle restait toujours plus grande que lui et le poney n’appréciait pas d’être dérangé. Pire, elle l’avait surpris. Lui, surpris ! Il avait réussi à cacher habilement son sursaut, mais cela n’arrangeait son humeur en rien.

Salut, mamie ! dit-il aussi bas qu’il le put, lui, l’origine du plus grand ramdam d’Horse-Wild. Alors, ça se promène sans avoir peur de clamser, hein ? À cet âge avancé, ça s’amuse à effrayer ? T’as pas mieux à faire, dis ?
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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Lun 15 Jan 2018 - 20:05



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evanescence & hélium

La grandeur de l'âme ne vient pas de la taille d'une personne, elle vient de la pureté de son coeur.

La vieillesse n’est qu’une emprunte de plus du passé.
Elle ne fait qu’agir de plus en plus sur toi chaque jour.


Son regard se posa sur le poney. Ca faisait tellement du bien de rencontrer des animaux de sa taille, de rencontrer des équidés qui ne la dépassait pas. En fait, cette rencontre lui rappelait beaucoup de souvenirs. Ca la ramenait quelques temps en arrière, des moments qu’elle pensait avoir oublié. Elle se rappelait ces journées passées, attachée à un camion, ces journées où elle hennissait & qu’on lui répondait. Elle se rappelait de ces tours d’honneur, ces ruades accompagnées de rire, de ces sauts d’obstacle à sa hauteur. Elle se souvenait des railleries qu’elle avait pu avoir en humiliant les autres poneys sur les concours. Elle se souvenait surtout de lui, son fils, ce poney qu’elle avait eu. Ce poulain qu’elle avait eu une seule fois dans sa vie, il y a de cela une dizaine d’année. Ce fils, tellement magnifique. Elle était grise, lui isabelle. Elle se demandait sincèrement quel étalon son humaine avait pu utiliser, mais surtout qui était le père. Son fils avait vécu avec elle pendant cinq ans : elle l’avait vu grandir, se faire débourrer, enchainer ses premiers concours. Un crack, elle avait véritablement mit au monde un crack. Il lui manquait, très sincèrement, c’est peut-être pour cette raison qu’elle était si heureuse de rencontrer un poney. Qu’elle était si joviale à son encontre. Ca faisait bien longtemps qu’elle ne l’avait pas été.

Aujourd’hui, le changement est présent.
Tu devrais en profiter pour pouvoir grandir, malgré ton âge.


Soudain, des paroles. Une réponse blessante. La ponette resta sur les fesses, ne s’attendant pas à de tels mots. Alors, elle recula & plaqua brutalement ses oreilles dans sa petite crinière grise. Comment osait-il ? Comment osait-il lui répondre aussi méchamment ? Elle lui avait parlé respectueusement & finalement lui, ne l’était pas ? Quel malotru ! Elle gratta le sol de nervosité, hésitant entre le tuer sur place ou partir. Devait-elle partir au trot, en l’ignorant & donc lui donner raison ? Devait-elle le coller dans la boue, le noyer pour ensuite ressentir de la culpabilité ? Non, elle n’était pas comme ça. Elle ne tuait pas, elle ne fuyait pas. Alors, elle posa un regard furieux sur le poney, les oreilles dans la crinière & les naseaux pincés. Ils n’avaient donc aucun respect sur cette île ? Finalement, elle secoua la tête & ouvrit la bouche.

« Ta mère ne t’as jamais apprit à être respectueux des aînés, petit mal élevé ? » dit-elle tout en s’avançant vers lui.

Le sabot de la vie devient de plus en plus courte, pour toi.
Tu devrais faire attention à ce que tu dis & fais.


La ponette posa un sabot l’un après l’autre pour ensuite s’approcher davantage de son comparse. C’est vrai qu’elle avait vieillit, c’est vrai qu’elle était âgée, mais elle l’assumait parfaitement. Elle assumait son âge autant que son ancienne vie domestique. Elle a toujours été bien traitée, on a toujours bien fait attention à sa santé, alors malgré ses vingt cinq ans, elle reste pleine de vie. Bien sûr, elle sait qu’elle peut mourir du jour au lendemain, c’est pourquoi elle avait décidé de profiter réellement de ce qu’elle vivait chaque jour. Bien sûr, son postérieur refusait parfois de se lever, bien sûr elle boitait, bien sûr elle avait du mal à se lever quelques fois, mais elle n’abandonnerait pas. Elle attendait la mort, mais avec le sourire dorénavant. Elle s’arrêta face au poney.

« Au passage, je me nomme Evanescence. & toi, chenapan ? » dit-elle tout en se mettant à manger une framboise qui était à ses sabots.
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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Mar 16 Jan 2018 - 18:32


(Contrôle. Base-ball. Epidémie. France. Beurre.)

Le Choeur : Commedia cherche du beurre. Du beurre qui vient de France. Après avoir exploré beaucoup de territoires sauvages, elle en est venue à la conclusion qu'elle en trouvera probablement là où les humains ont vécu. Elle a donc abandonné Baba Yaga, qui refuse catégoriquement de se rendre à la Maison Hantée, ce peureux, pour continuer sa quête. Le primate l'a cependant dotée d'une parure de braises rutilantes, qui coulent le long de sa queue comme une rivière de rubis rougeoyants. Les gemmes de feu s'embrasent à chaque rafale du vent d'hiver  tandis qu'elle explore le Verger qui s'est présenté sur son chemin. Elle laissait derrière elle un sillage de vignes carbonisées, enflammées par les braises qui frôlent leurs feuilles et les carbonisent à petit feu, sans vraiment s'en inquiéter de cette étrange épidémie. Ces occurrences sont rares, le feu prend principalement lorsqu'elle profite de sa taille encore petite pour passer sous deux troncs noueux dans un simulacre de raccourci. La pouliche arrive finalement parmi des ronces et fronce le nez. Elle en a assez vu chez Cyrius ! Perturbée comme elle l'est pas le paysage qui lui déplait, elle tombe soudain nez à nez avec deux individus de petite taille qu'elle n'a pas remarqués pendant son exploration. Chouette, des poulains !

Commedia : OH ! UN BEBE ! (elle se précipite vers le plus petit.) Salut Razmoket, tu as perdu ta maman ?

Le Choeur : Le mini-Shetland, ou Razmoket pour le moment, a été confondu avec un poulain tout juste né et ce n'est qu'en lui ébouriffant joyeusement le toupet qu'elle remarque des formes chevalines parfaitement adultes, plutôt masculines malgré qu'elles soient proportionnellement riquiqui... un étalon ! Un étalon miniature ! Trop bien, elle va pouvoir jouer aux Pickpockets ! Commedia recule prestement, remarquant seulement à ce moment le face à face des deux poneys. Dans sa précipitation pour voir le Shetland de plus près elle a perdu toute once de contrôle et a écrasé la framboise qui se trouvait aux pieds du troisième équidé présent. La jument blanche a l'air bien vieille et fait à peine la taille de la pouliche. Cette dernière fait appel à son Cyrius intérieur et lance comme une balle de base-ball.

Commedia : Je suis tombée dans le monde des Minimoys ? Ne faites pas attention à moi, continuez, j'ai toujours voulu voir un combat de nains. Je mise sur Razmoket, il m'a l'air fourbe.
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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Jeu 18 Jan 2018 - 16:35


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Hélium n’était pas d’humeur à bavarder. Il était venu pour cela, pourtant. Un simple sursaut avait réussi à le faire changer d’avis complètement. Dorénavant, il ne voulait plus passer des heurs à essayer de faire comprendre à une idiote qu’il était le plus intelligent des deux. Tout de même, il s’amusa à la titiller, à essayer de parler aussi bas que possible pour voir si elle l’entendrait. Elle était vieille après tout, qui pouvait lui assurer que ses oreilles marchaient toujours aussi bien que dans sa jeunesse ? Il tenta donc de parler bas et se fit plus méchant qu’il ne le fut jusqu’à maintenant. Elle l’avait cherché de toute façon, et il ne regrettait que rarement ce qu’il disait.

Le poney eut un grand sourire en voyant le regard furieux de la ponette. Si elle croyait que sa petitesse rendrait cette rencontre plus douce, elle se fourrait le sabot dans l’œil jusqu’au coude ! Elle restait plus grande que lui et Hélium préférait se prémunir de la méchanceté des géants en les attaquant le premier. Néanmoins, là où ses précédentes rencontres s’étaient souvent trouvées être particulièrement intéressantes – tant de répartie le laissait muet – celle-ci tombait dans une défense basique d’une vieille peau à un jeune marmot. Toujours remettre en question l’éducation de plus jeune que soi, le b.a.-ba du petit « chenapan ».

Respect ? Connais pas. Par contre ma mère m’a appris la pitié. Si tu te sens sur le point de crever, tu sais où sonner pour t’achever.

Oui, aujourd’hui, Hélium se sentait d’humeur particulièrement méchante. Il n’aimait pas être déçu, ni surpris et encore moins qu’on lui parle de sa mère dont il n’avait, en vérité, pratiquement aucun souvenir. Voilà qui faisait beaucoup trop pour s’attirer l’amitié du poney. La pauvre jument avait mal choisi son moment.
En voici une autre, qui ne connaissait pas le respect. Sortie de nulle part, la queue en feu, une pouliche déjà bien grosse, accourut vers lui et l’apostropha en hurlant bien qu’il se trouva juste devant elle. Les oreilles plaquées dans sa crinière blanche, Hélium attendit la suite une boule au ventre. Un mauvais pressentiment qui lui vrillait les tympans plus sûrement que la voix stridente de la jeune jument.

Le monde ne tarda pas à lui donner raison. Sans honte, la pouliche lui ébouriffa le toupet. Son toupet ! Quel toupet ! Hélium n’en crut pas ses yeux et secoua la tête pour remettre en place son incroyable crinière blanche. Qu’avait-elle celle-ci ? La dernière fois qu’un cheval s’était amusé à le toucher, le poney avait dû surveiller ses arrières au moindre pas, de peur que l’autre ne lui fonde dessus. Il était irrésistible mais tout de même ! Un peu de retenue !

Ha ! Haha ! Hahaha !

Furent les mots quasi-intelligibles qui sortirent de sa bouche de poney. Hélium se mit à rire, aussi simplement que cela. Charmé par la langue acerbe de la pouliche, il se laissa aller à un rire peu élégant et très grave. Sa voix était grave, qu’y pouvait-il ? Voilà une éducation comme il les aimait ! Quelques mots méchants, une insinuation douteuse et une influence à revoir totalement. Que pouvait-il dire de plus ? La palomino le gratifiait même d’un pari qu’il ne manquerait pas de gagner. La vieille ne semblait pas avoir toute sa tête, elle critiquait le respect du poney quand elle-même attaquait les gens par derrière. Comment pouvait-il perdre face à elle ?

La grosse gosse a bien raison ! s’écria-t-il, de nouveau de bonne humeur. Plutôt que le respect des aînés qui n’entendent quasiment plus et réfléchissent encore moins, ma « maman perdue » m’a appris la fourberie et la sournoiserie. N’est-ce pas merveilleux ? Et toi, belle enfant ? Qui donc t’a appris une telle répartie ? Razmoket tout de même… tu aurais pu être meilleure que cela. Appelle-moi plutôt Cortex, ça me sied bien mieux.
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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Ven 19 Jan 2018 - 2:01



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evanescence & hélium

La grandeur de l'âme ne vient pas de la taille d'une personne, elle vient de la pureté de son coeur.

Je n’attend rien de personne.
Les attentes font toujours mal, la vie est courte.


La petite chose alezane lui répondit du tac au tac, avec la même hargne qu’elle avait pu utiliser lors de sa réponse. Elle garda ses oreilles en arrière tout en l’écoutant attentivement. Alors comme ça, sa mère lui a apprit la pitié ? Il pense sincèrement que la pitié était de mise, aujourd’hui ? Qu’elle était sur le point de mourir ? Il se trompait. Elle était en pleine forme. Elle boitait, elle avait le postérieur qui avait du mal à se poser, mais elle était en pleine forme. Elle avait vingt cinq ans, certes, mais elle demeurait encore debout. Ca prouvait sans doute ce qu’elle disait : elle était digne de rester debout. Alors, non, elle n’avait besoin de personne pour l’achever, pas aujourd’hui, ni même demain. S’il voulait le faire, elle devrait le tuer d’abord. Tout simplement car il n’avait aucunement ce droit sur elle, & il ne l’aurait sans doute jamais. Finalement, elle plongea son regard dans le sien – si elle le pouvait, elle l’aurait sans doute fusiller sur place – pour ensuite ouvrir la bouche & laisser sa voix démontrer sa colère.

« Je n’ai besoin de personne pour mourir, crois-moi. » dit-elle avec confiance.

La douleur rebondit où elle tombe.
A cause de son poids.


Elle allait délicatement prendre la framboise dans sa bouche pour pouvoir la manger, mais brusquement un sabot vint l’écraser. Elle resta bête, ne comprenant pas bien. Mais elle releva la tête pour ensuite voir une pouliche venir embêter le shetland. Elle lui ébouriffa la crinière pour ensuite parler d’un combat de nain. Elle aurait pu en rire si elle avait de l’humour, mais malheureusement, elle n’en avait pas. Alors au lieu de rire, elle plaqua davantage – tout du moins si elle le pouvait – ses oreilles dans sa crinière & observa la scène. Aucun respect, vraiment. Mais où était-elle tombée ? Qu’elle était cette île ? Une île remplie de chevaux irrespectueux ? Nom de dieu, mais sur quoi pouvait-elle être tombée ? Elle soupira. Elle avait deux choix : s’en aller & laisser discuter ces deux abrutis ensemble, ou rester & essayer de se faire une place ? La première option, elle l’avait déjà utiliser au mont, alors elle ne recommencerait pas. Non, cette fois-ci elle resterait & tenterait de faire comprendre, que malgré sa taille, elle savait se défendre. Alors, elle s’approcha du duo, relevant quelques peu les oreilles : elle n’avait pas la force, ni l’âge de se battre.

« Un combat ne m’intéresse pas. La violence est la parole des idiots selon moi. » dit-elle tout en s’ébrouant.

Il est sot de vivre.
Quand vivre est une torture.


Soudain, elle tourna la tête. La pouliche venait de mettre le feu à quelques vignes de ce verger. Un mauvais pressentiment naissait en elle. Un incendie, elle allait provoquer un incendie. Elle observa la queue de la petite palomino & distingua quelques braises rougeoyantes. Alors, elle s’approcha d’elle, sans pourtant la toucher & secoua la tête. Une idiote, encore une fois.

« Tu devrais faire attention à ta queue, gamine. Tu risquerais de carboniser quiconque te croiserait. » dit-elle tout en pointant des naseaux les braises.
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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Sam 20 Jan 2018 - 9:45


(Cosmétique. Jeune. Oriental. Amande. Porter.)

Le Choeur : A la grande surprise de Commedia, le poney -ce n'est en effet pas un bébé, quel dommage- ne s'offusque pas de ses actes. Tant mieux, ça lui évite des représailles. Il en rit même, peut-être séduit par sa répartie, un rire digne d'une taverne, d'un nain revenu avec une grosse fortune d'une folle aventure. Elle se fait cependant traiter de grosse et s'observe sous toutes les coutures, soucieuse. A-t-elle encore gonflé ? Les mois et les années à venir ne la rassurent pas. Pour le moment elle peut encore se porter mais qu'en sera-t-il plus tard ?

Commedia : Je ne suis pas si grosse quand même, Mr Cortex ? C'est les proportions qui te jouent des tours... (elle murmure.)

Le Choeur : Elle aime bien elle, Razmoket, mais bon, elle vient de prendre le parti du poney alors mieux vaut ne pas le contrarier pour le moment. L'union fait la force et elle en veut pas que les deux petits se retournent contre elle. Si la blanche n'est plus toute jeune et ne semble pas être une grande menace, elle se méfie tout de même. Quant à Cortex, il a l'air plein de ressources.

Commedia : Mon papa pédophile m'a tout appris ! (elle est insouciante.)

Le Choeur : Commedia dévisage la vieille mémère et ses oreilles plaquées en arrière. En voilà une qui aurait besoin de cosmétiques pour reprendre du poil de la bête. Et d'un nouveau sens de l'humour aussi, probablement. La pouliche se mord la lèvre à la répartie de l'inconnue, si on peut appeler ça de la répartie, non sans laisser échapper un rire tandis qu'elle commente le match avec un malin plaisir.

Commedia : Je suis désolée mais là c'est un point pour Cortex. Tu es juste à côté de la plaque. (elle hoche la tête pour appuyer ses propos.) C'est quoi ton nom ? Que je puisse te donner tes points... si jamais tu en gagnes. Sinon je t'appelle Amandine, tu as le choix.

Le Choeur : Amandine, Amande, pourquoi pas taboulé oriental tant qu'elle y est. La pouliche fait un pas de côté, méfiante, quand Amandine s'approche d'elle et s'apprête à déguerpir au cas où elle aurait finalement recours à la violence heureusement il n'en est rien. Presque pire, la ponette la prend pour une idiote. Commedia ravale une réplique acerbe, décidant de lui en donner pour son argent.

Commedia : Des braises ? Des braises ?! Où ça, où ça ? Comment sont-elles arrivées là ? Je suis en feu ? Je suis pas en feu déjà ? Hein ? Si ! Aaaaah ! (et, très habilement, elle fouette les naseaux de la jument de ses crins ornementés de braises.) Oups.
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MessageSujet: Re: Padam [libre]   Aujourd'hui à 0:34


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Si il existait bien une chose que Hélium n’était pas, c’était un mâle sérieux. Sa méchanceté, ses insultes, ni ses compliments ne l’engageaient réellement d’un côté ou de l’autre. Il disait ce qu’il pensait et ne pensait pas la moitié de ce qu’il disait. Outre cela, il ne prenait pas parti et ne promettait rien qui ne soit pas 1. possible à réaliser 2. avantageux pour lui. Achever les souffrances d’une vieille femme n’était donc pas dans ses priorités, ni même dans ses capacités. Peut-être aurait-il pu s’en donner la peine, mais il ne le ferait certainement jamais de sa vie.
De base, le poney se savait supérieur à ceux qui tapaient sans compter. L’intelligence lui permettait de frapper sans toucher, de détruire sans approcher. Ses mots fusaient comme des lames de rasoirs, avides de percer une carapace trop fine. Blesser les autres lui importait peu. Ce qu’il voulait, c’était découvrir des grands comme Fifa, capables de lui tenir tête sans flancher.
De plus, Hélium était trop précieux pour poser ses sabots sur autrui. Que ferait-il s’il se blessait en frappant ? Si ses sabots se brisaient sur les os des autres ? Si son poil se salissait contre celui de ses adversaires ? Il était beau et il se devait de le rester. Il ne pouvait certainement pas se présenter à la dominance s’il était laid, cela n’avait aucun sens.

Le poney avait donc sa propre logique, ses propres principes, des idées virevoltantes et une humeur bondissante. Imprévisible, il aimait un jour ce qu’il détesterait le lendemain et détestait hier ce qu’il aimait aujourd’hui. Le satisfaire n’était pas chose aisée, mais, heureusement pour lui – ou pour le peuple d’Horse-Wild – il ne cherchait plus personne pour le faire, sa belle dulcinée lui suffisait amplement. Seulement voilà : les jours où elle lui manquait, il devait se distraire.

Un combat ! cria-t-il en tapant du sabot. N’est-ce pas idiot de croire que la violence s’arrête à des coups ? Voyons mamie, avec un ton si cinglant, tu dois bien savoir ce que c’est la véritable violence. La seule, la vraie. Celle des gens intelligents.

Hélium ne s’attendait pas à ce qu’elle réponde oui. Ni même non. En vérité, il se fichait pas mal de sa réponse et ne posait pas de véritable question. Il frappait seulement, comme à son habitude, juste et bien, puis se désintéressait totalement des petits morceaux qu’il laissait derrière lui. Qu’elle réfléchisse, la ruminante ! Il avait une enfant à apprécier comme il se devait.

Peut-être pas la taille d’un éléphant, mais quelques exercices te feraient pas de mal, conseilla-t-il d’un œil critique. Y’a comme une odeur de laisser-aller, par là.

Ou de fumée plutôt, mais ça, il s’en fichait complètement. À côté d’une mare, aussi laide soit-elle, que risquait-il ? Il s’occuperait du feu en temps et en heure. Pour le moment, il avait bien mieux à faire : prendre un air parfaitement indigné et crier au voleur.

Un pédophile ! hurla-t-il à plein poumons pour reprendre d’une voix plus posée : Une accusation grave qui mérite des explications, si tant est qu’un pédo mérite quoi que ce soit, ce dont je doute. Qui est-ce donc, cet affreux chenapan ?

Le dilemme prit Hélium aparté et il se ferma lui-même dans sa bulle pour quelques secondes. On lui présentait tout d’abord une enfant prodigieuse, avec de bons mots et un rythme satisfaisant. Une petite erreur d’inspiration, mais rien qui ne puisse se corriger avec l’âge. Puis on lui annonçait soudain que son précepteur, à l’intelligence indéniable, était bouffé par l’un des pires maux de ce monde. Au même titre que la débilité et le voyeurisme précédemment cités, il pensait que cette tare n’aurait jamais dû exister. Une erreur, vraiment, qu’il n’accepterait pas aux côtés d’une si bonne enfant. Enfin bonne… vous comprenez.

Et c’est quoi son petit nom, au brasier ambulant ? demanda-t-il, totalement indifférent aux chamailleries qui se faisaient devant lui. Et la momie c’est Tatie Danielle, pas Amandine. Il faudra retravailler l’imagination et la divination, ma pauvre amie.

Quelque peu agacé que l’action se fasse sans tourner autour de lui, le poney grimaça et fit volte-face. La mare l’appelait à lui, le tentait de son chant hypnotisant. Il l’avait déjà fait, si peu de temps auparavant, pouvait-on vraiment l’empêcher de recommencer ? Pourtant, un regard à la vase accumulée sur les côtés suffit à le faire hésiter. Toucher ceci n’était pas à son goût, il contourna donc par la droite et gratta la surface de la mare du sabot. Par le trou ainsi formé, il aperçut la véritable couleur en-dessous qui ne le rassura pas plus. Hélium fit tout de même abstraction de tout, ferma les yeux et plongea le museau dans l’eau. Il n’eut besoin que d’une poignée de seconde pour gonfler ses joues, pivoter, et cracher le contenu un peu au pif devant lui. Assurément, il visa juste – comment pouvait-ce être autrement – mais peut-être que dans sa précipitation, il avait également craché sur les deux poules qui piaillaient de leur voix stridentes pour savoir laquelle des deux aurait toute son attention – quel autre enjeu pouvait avoir cette guéguerre, on se le demandait, vraiment.

C’est bon ? Vous avez fini, les mémères ? critiqua-t-il. Calmez-vous un peu, y’a pas le feu au lac. Ah !

Oui, il était très fier de lui.
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